Fécamp s'organise entre son port, resté en pleine ville, et un centre commerçant qui remonte vers l'abbatiale de la Trinité. Les quais concentrent restaurants et cafés tournés vers les bassins ; les rues du centre, autour de la rue Jacques-Huet, portent le commerce du quotidien. Entre les deux, le Palais Bénédictine et le musée des Pêcheries amènent des visiteurs une bonne partie de l'année.
La ville vit donc sur deux clientèles : les habitants du pays des Hautes Falaises, qui viennent y faire leurs courses à l'année, et les visiteurs de passage, plus nombreux aux beaux jours et le week-end. Un écran permet de parler aux deux sans changer de support : l'offre de la semaine pour les uns, la carte, les horaires et les spécialités pour les autres, avec une bascule programmée selon la période.
Le port n'est pas seulement un décor. La base de maintenance du parc éolien en mer y a ramené une activité industrielle, et l'air salin s'impose à tout ce qui est posé dehors. Sur les quais et le front de mer, un matériel prévu pour l'intérieur des terres vieillit vite : c'est le premier point que nous regardons pour un écran ou un totem extérieur.