Le support de cours
Diapositives, tableaux, formules, extraits vidéo, démonstration d'un logiciel : le mur affiche le poste de l'enseignant sans perte de contraste, même quand la salle reste éclairée pour la prise de notes.
En amphithéâtre, un mur d'image remplace le vidéoprojecteur : une image qui reste lisible lumières allumées, sans lampe à changer, nette à la caméra pour les cours filmés ou retransmis. Sa hauteur se calcule depuis le dernier rang, son pas de pixel depuis le premier.
Le vidéoprojecteur a deux limites en amphithéâtre. Il demande de la pénombre, et la pénombre n'aide ni la prise de notes ni l'attention en fin de journée ; dès qu'on rallume ou que le jour entre, l'image pâlit. Les modèles à lampe imposent en outre des remplacements, et même un projecteur laser perd son contraste dans une salle éclairée. Un mur d'image produit sa propre lumière : il reste lisible sans éteindre la salle.
L'amphithéâtre a aussi sa géométrie : des gradins, une salle profonde, un enseignant debout devant l'image. Le mur se dimensionne pour le dernier rang, qui doit lire le plus petit texte d'une diapositive, et pour le premier, qui ne doit pas distinguer la trame des pixels ; le bas de l'image passe au-dessus des têtes. C'est un calcul que nous faisons sur plan, avant tout devis.
Enfin, l'amphithéâtre n'est plus seulement une salle : cours enregistrés, étudiants à distance, colloques retransmis. Le mur doit être net pour la caméra autant que pour la salle, et afficher plusieurs sources à la fois. C'est le domaine de l'affichage grand format, avec des dalles à rafraîchissement élevé et un pilotage centralisé.
Diapositives, tableaux, formules, extraits vidéo, démonstration d'un logiciel : le mur affiche le poste de l'enseignant sans perte de contraste, même quand la salle reste éclairée pour la prise de notes.
Un mur panoramique affiche ensemble la présentation, l'enseignant filmé en plan serré et les participants à distance. La mise en page se règle dans le processeur vidéo ou dans le système de visioconférence.
Captation pour la plateforme pédagogique, diffusion en direct vers une salle de débordement ou vers des étudiants à distance : avec un rafraîchissement d'au moins 3840 Hz, le mur apparaît à l'image sans scintillement ni bandes qui défilent.
Fixé au fond de la salle ou posé au pied de l'estrade, un écran de retour montre à l'orateur ce que voit l'amphithéâtre, la diapositive suivante ou les questions des participants à distance, sans qu'il ait à se retourner vers le mur.
Hors des cours, le même mur affiche le programme d'un colloque, le nom des intervenants, les partenaires d'une journée d'étude ou les photos d'une remise de diplômes. Pour un événement dans une salle non équipée, la location d'écrans prend le relais.
Décrivez-nous votre lieu et ce que vous voulez y montrer : nous vous disons ce qu'un écran peut y faire — et ce qu'il ne fera pas.
Demander un audit gratuitC'est le mur principal : des dalles assemblées au format de la paroi, panoramique si plusieurs sources doivent cohabiter. Pas de P1.5 à P4 selon la distance du premier rang, rafraîchissement d'au moins 3840 Hz pour la caméra, image pilotée depuis la régie ou le pupitre.
Voir la fichePour un amphithéâtre de taille moyenne au premier rang proche, un mur d'image intérieur à pas fin, de P1.5 à P2.5, convient. Le même produit sert d'écran de retour au fond de la salle, ou d'écrans relais sur les côtés d'une salle très profonde, pour les derniers rangs.
Voir la ficheRepères indicatifs : chaque lieu est différent, et nous les affinons lors de l'audit gratuit.
| Hauteur d'image | Déduite du dernier rang et du plus petit élément à lire (méthode DISCAS) |
|---|---|
| Pas de pixel | Environ 1 m de recul par mm de pas : P2.5 dès 2,5 m, P4 dès 4 m |
| Luminosité | 600 à 1200 nits, réglables selon l'éclairage de la salle |
| Caméra | Rafraîchissement d'au moins 3840 Hz |
| Bas de l'image | Au-dessus des têtes du premier rang et de l'enseignant debout |
| Son et captation | Avec l'intégrateur audiovisuel, dès l'étude |
On part du spectateur le plus éloigné et du plus petit élément à lire : légende d'un graphique, ligne d'un tableur, indice d'une formule. À distance égale, plus le contenu est détaillé, plus l'image doit être haute. Les intégrateurs audiovisuels formalisent ce calcul dans une norme, DISCAS (ANSI/INFOCOMM V202.01:2016). Le premier rang fixe ensuite le pas de pixel, à raison d'environ un mètre de recul par millimètre de pas.
Un mur d'image pèse, consomme et chauffe davantage qu'une toile de projection. La paroi doit le porter, ou une structure autoportante prend le relais ; une alimentation électrique dédiée est à prévoir, et la ventilation de la salle doit absorber la chaleur dégagée. Ces points se vérifient avec les services techniques du bâtiment avant le choix définitif. En exploitation, un module défaillant se remplace seul, sans déposer l'ensemble.
Micros, sonorisation, caméras de suivi, boucle magnétique et visioconférence relèvent d'un intégrateur audiovisuel. Nous fournissons et installons le mur d'image, et nous nous coordonnons avec lui dès l'étude : formats d'entrée, mise en page des sources, réglages pour la caméra. Un point se règle ensemble : la luminosité du mur doit s'accorder avec l'éclairage de l'enseignant, sinon l'un des deux est mal exposé à l'image. Côté enseignant, rien ne change : il branche son ordinateur au pupitre.
Basés à Roumare, près de Rouen, nous installons et entretenons nos écrans en Normandie et en Île-de-France. Pour un projet ailleurs en France, décrivez-le-nous : nous étudions chaque demande et vous disons comment nous pouvons l'accompagner.
Pour lire l'image sans éteindre la salle, garder un contraste constant quel que soit le jour, et ne plus changer de lampe. Un mur d'image annonce environ 100 000 heures de fonctionnement, et un module défectueux se change sans tout démonter. En contrepartie, il coûte plus cher qu'un projecteur, pèse davantage et demande une alimentation dédiée : il se justifie surtout dans un amphithéâtre très utilisé, lumineux ou dont les cours sont filmés.
Elle se calcule plus qu'elle ne se choisit sur catalogue. On mesure la distance du dernier rang, on identifie le plus petit élément que les étudiants doivent lire, et l'on en déduit la hauteur d'image minimale : c'est la méthode de la norme DISCAS, utilisée par les intégrateurs audiovisuels. La largeur suit le format, 16/9 ou plus large si plusieurs sources s'affichent côte à côte. Le mur étant modulaire, sa taille s'ajuste ensuite, au module près, à la paroi disponible.
Le pas se choisit d'après le premier rang : comptez environ un mètre de recul par millimètre de pas. Un premier rang à 2 ou 3 mètres appelle un P1.5 à P2.5 ; une grande salle dont le premier rang est plus loin accepte un pas plus large. Vérifiez aussi la résolution : pour afficher une source Full HD pixel pour pixel, il faut 1080 pixels de haut, soit 1,62 m d'image en P1.5 et 2,70 m en P2.5.
Oui, à deux conditions. Le rafraîchissement doit atteindre au moins 3840 Hz, sans quoi la caméra enregistre un scintillement ou des bandes qui défilent. Et sa luminosité doit être réglée en fonction de l'éclairage de l'enseignant : trop lumineux, le mur sature à l'image et l'orateur paraît sombre. Ces réglages se font à la mise en service, caméra en place, avec l'intégrateur audiovisuel.
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