Les feuillets de chants s'impriment chaque semaine, se lisent mal dans la pénombre et en petits caractères, et finissent en partie à la corbeille. Un écran affiche les paroles en grand, strophe par strophe, au rythme de la célébration : l'assemblée chante tête levée, les personnes qui voient mal suivent plus facilement, et les annonces de la semaine passent avant et après l'office.
Les grandes célébrations posent une autre question : Noël, Pâques, confirmations, ordinations, funérailles très suivies. L'assemblée déborde vers le fond, les piliers masquent l'autel depuis les bas-côtés, une partie des fidèles suit depuis une chapelle ou une salle voisine. Des écrans de relais, alimentés par une caméra discrète, rendent la célébration visible de partout.
Le sujet n'est pas propre aux églises catholiques : temples, églises évangéliques, synagogues et mosquées utilisent aussi l'écran pour les chants, les horaires des offices ou des prières et la retransmission vers une salle annexe. Les règles de propriété et de patrimoine décrites plus bas visent surtout les édifices anciens.